Même si elle est décrite beaucoup plus discrètement, c’est également cette joie, à n’en pas douter, qui est dans le cœur des foules qui reçoivent le baptême de Jean dans le Jourdain. La question qu’ils posent : « Que devons-nous faire ? », montre qu’ils sont déterminés à changer de vie, à « quitter leur robe de tristesse » pour accueillir cette joie que Dieu promet.
La joie ! Tout le monde la recherche, certains ont même à cœur de l’afficher continuellement, mais est-elle vraiment dans nos cœurs ? Car les épreuves ne manquent pas dans nos vies. Il nous faut demander la grâce de pouvoir dire comme Saint Paul et de le dire joyeusement : « Nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; déconcertés, mais non désemparés ; pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis. » Car la joie du chrétien ne vient pas de l’absence d’épreuves. Cette joie que personne ne pourra nous ravir, aux dires de Jésus lui-même, vient de Dieu, de sa venue dans notre monde et de sa présence dans nos vies. Au jour de Noël, c’est Lui qui a décidé de nous rejoindre pour ne plus jamais nous quitter et nous apporter le Salut de la joie parfaite et éternelle !
Cette joie peut déjà nous être communiquée dans la réconciliation sacramentelle (journée du pardon du mardi 16 décembre de 11h à 20h), dans l’Adoration eucharistique (Heure pour Dieu du vendredi 19 décembre à 19h30), dans le Partage de la Parole de Dieu (« The Chosen » du samedi 20 décembre à 19h45).
Alors oui, réjouissons-nous, grandissons dans la joie avec ces jeunes qui préparent leur première communion ou leur confirmation, avec ces adultes de notre groupe catéchuménal, avec tous nos paroissiens investis dans le service, le liturgique, le caritatif, l’éducatif et de toute la pastorale de NDBC ! Ils sont la joie et la fierté de notre paroisse, car ils sont pour notre temps les premiers témoins de la joie de l’Évangile.
Père Jean-Luc PAPET, curé
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