Ce sacrement est conféré avec une onction d’huile sainte (consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle) sur le front et dans les mains du malade avec cette parole : "Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève."
Avec l’imposition des mains, l’onction d’huile et la parole du prêtre est rappelée toute l’attention et la tendresse de Dieu envers les personnes blessées dans leur chair et dans leur âme. Les fruits de ce beau sacrement sont multiples : guérison intérieure totale, réconciliation avec soi-même, avec ses proches et avec Dieu, mais aussi parfois guérison physique et toujours un véritable mieux être. Si la maladie apporte souffrances, inquiétudes et parfois même entame le goût de vivre, ce sacrement montre la dignité infinie de chacun, raffermit puissamment la confiance, donne la force de supporter l’épreuve, assure la proximité de Dieu.
Ce sacrement rejaillit sur tous les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par des hospitalisations douloureuses, de profonds bouleversements familiaux dus à la maladie. Tous les chrétiens peuvent recevoir l’onction des malades chaque fois qu’ils se sentent atteints d’une maladie grave.
Notre Dame de Lourdes priez pour nous. Espérance des malades priez pour nous. Tendresse du Père priez pour nous.
Père Jean-Luc Papet, curé
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