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Appel aux jeunes générations de la Paroisse pour le denier de l’Église

La jeune génération est peu familière du denier de l’Église, une contribution pourtant essentielle à la vie de cette dernière. Rencontre avec de tout nouveaux contributeurs.

«  Cela fait deux ans que le coupon était sur mon bureau et qu’à chaque déclaration de revenus, je me disais : c’est quelque chose qu’il faut que je fasse … et que je ne faisais pourtant pas  », admet Stéphane et, amusé du temps qu’il lui aura fallu pour se décider, il ajoute : «  A force, j’ai fini par être culpabilisé !  » La trentaine bien passée, il vient d’achever sa thèse de droit et, chaque mois, il donne l’équivalent d’une journée de travail au denier de l’Église.

De sa génération, peu ont encore adopté cette démarche. A la Direction Générale des Affaires Économiques du diocèse de Paris, on observe que le relais n’a pas été passé entre la génération des cinquantenaires et celle de leurs enfants. Un constat confirmé par les propos de Justine, 28 ans, paroissienne de ND de Lorette (9ème), qui a récemment échangé sur le sujet avec des amis. «  Ils ont été surpris d’apprendre que les fidèles étaient appelés à donner une partie de leurs revenus à l’Église. Pour eux, c’était réservé aux sectes. Cette démarche n’est pas vraiment dans leur mentalité  », relate-t-elle, étonnée.

Deux raisons à cela : ils n’y pensent pas, ignorant que le denier – qui représente 30% des revenus du diocèse – assure la vie matérielle de ses prêtres et laïcs salariés. Ou bien, ils y sont même opposés. «  L’Église n’est pas là pour faire de l’argent …  », entend-on facilement dans leur bouche. Ce à quoi Jean-Pascal 26 ans et paroissien de St-Hyppolyte (13ème), répond : «  Certes, mais l’Église n’est pas un pur esprit ; elle repose sur des données matérielles et a donc besoin de nos sous.  » Le traitement d’un prêtre, qu’il soit vicaire ou évêque, s’élève à 1062 euros nets par mois. Quant au salaire journalier d’un permanent en pastorale, il est de 74 euros. L’Église est gratuite, mais elle a un coût ! Si la contribution est par principe libre, pour assurer l’équilibre de son budget, le diocèse recommande aux catholiques de donner l’équivalent de deux ou trois journées de travail par an, soit environ 1% de leur salaire. La déduction fiscale à hauteur des 66% du don permet en outre de donner sans se ruiner. Un grand MERCI À TOUS !

Votre curé, le Père Dominique Chéreau, sv